UtteraUttera

Mentions légales
et confidentialité

⚠ Ceci est une traduction de courtoisie. La version contraignante de ce document est la version espagnole sur uttera.ai/legal. En cas de divergence, le texte espagnol prévaut. Les numéros de section et les ancres sont les mêmes dans les deux, vous pouvez donc citer l'une ou l'autre.
⚠ Deux choses encore en attente : le numéro d'identification fiscale et l'inscription au registre du commerce, parce que la société est en cours de constitution, ainsi qu'une relecture par notre conseil en protection des données. Le contenu technique, lui, reflète bien ce que le système fait réellement.

Cette page rassemble tout ce qui régit l'utilisation d'uttera.ai et du service qui se trouve derrière. Elle est écrite pour être comprise, non pour éviter de l'être.

1. Qui exploite ce service

Conformément à l'article 10 de la loi espagnole 34/2002, sur les services de la société de l'information et le commerce électronique (LSSI-CE) :

Dénomination socialeUttera Labs S.L. (ci-après, « Uttera »)
Identifiant fiscal (CIF)en attente : société en cours de constitution
Siège socialCalle Corazón de María 2, 28002 Madrid, Espagne
Registre du commerceen attente : société en cours de constitution
Adresse de contactsupport@uttera.ai
Site webhttps://uttera.ai

2. Conditions d'utilisation du site

2.1 Objet et acceptation

Ces conditions régissent l'accès au site uttera.ai et à ses sous-domaines, ainsi que leur utilisation. Naviguer sur le site vaut acceptation. Si vous n'êtes pas d'accord avec elles, ne l'utilisez pas.

2.2 Accès

L'accès au site est gratuit et ne requiert aucune inscription. La documentation, les prix, le blog et la démo publique sont disponibles sans compte. Un compte n'est nécessaire que pour utiliser l'API et pour souscrire un plan.

Uttera n'est pas responsable du coût de votre connexion internet ni du matériel que vous utilisez pour y accéder.

2.3 Utilisation correcte

Vous vous engagez à utiliser le site conformément à la loi et à ces conditions. Ce qui suit est expressément interdit :

  • L'utiliser à des fins illicites ou d'une manière préjudiciable à Uttera ou à des tiers.
  • Introduire ou diffuser du code malveillant, ou tout ce qui pourrait endommager les systèmes.
  • Accès non autorisé, tentatives d'intrusion, analyse de vulnérabilités, ou extraction automatisée massive de contenu.
  • Reproduire ou transformer le contenu du site sans autorisation, sauf dans la mesure permise par la licence du code publié.
Recherche en sécurité. Si vous avez trouvé une faille de sécurité et voulez nous en informer, écrivez à support@uttera.ai avec [seguridad] dans l'objet, sans la publier entre-temps. Nous n'entreprendrons aucune action contre quiconque mène des recherches de bonne foi, sans dégrader le service, sans accéder aux données de tiers, et sans extraire d'informations au-delà de ce qui est nécessaire pour démontrer le problème.

2.4 Propriété intellectuelle

Les textes, le design, la marque « Uttera » et les logos sont la propriété d'Uttera ou de ses concédants de licence.

Le code des moteurs est une autre affaire, et il vaut la peine de le dire ici : les serveurs de transcription et de synthèse sont publiés sur github.com/uttera sous la licence Apache 2.0, et vous pouvez les utiliser, les modifier et les déployer sous cette licence, y compris à des fins commerciales. Les modèles tiers utilisés avec eux portent leurs propres licences, indiquées dans chaque dépôt.

2.5 Liens

Le site renvoie vers des pages de tiers (GitHub, Stripe et d'autres). Nous ne sommes pas responsables de leur contenu ni de leurs politiques, et un lien n'implique ni approbation ni relation commerciale.

2.6 Disponibilité

Nous faisons un effort raisonnable pour garder le site en ligne et à jour, mais le site lui-même ne comporte aucun engagement de disponibilité. L'engagement de disponibilité du service — le SLA — dépend de votre plan et figure dans la documentation.

3. Conditions du service

3.1 Ce qu'est le service

Uttera est une API qui transcrit de l'audio, génère de la parole à partir de texte, traduit et résume des enregistrements. Elle se souscrit par plans avec un quota mensuel de crédits et est facturée à la seconde d'audio traité.

3.2 Votre compte et votre clé

L'utilisation de l'API requiert un compte et au moins une clé. La clé est la vôtre et relève de votre responsabilité. Tout ce qui est fait avec elle est réputé fait par vous et facturé à votre compte.

  • Ne l'écrivez pas dans du code source, ni dans un fichier de configuration qui finit dans un dépôt, ni dans le dialplan d'un système téléphonique.
  • Si vous pensez qu'elle a été compromise, révoquez-la depuis la page de votre compte : la coupure est immédiate.
  • Vous pouvez restreindre chaque clé à des adresses IP précises. C'est la défense la moins chère qui soit et presque personne ne l'utilise.

3.3 Facturation

Les paiements sont gérés par Stripe Payments Europe, Ltd. Uttera ne voit ni ne conserve jamais les détails de votre carte.

Les crédits sont attribués par cycle de facturation et ne se reportent pas d'un cycle sur le suivant. Si vous épuisez le quota, le service continue de vous servir en dépassement facturable, et la réponse vous l'indique avec l'en-tête X-Credits-Overage.

Vous pouvez changer ou résilier votre plan à tout moment depuis votre compte. La résiliation prend effet à la fin du cycle en cours ; il n'y a pas de durée minimale.

3.4 Niveau de service

L'engagement de disponibilité dépend du plan et est publié dans la documentation. Les plans free, startup et developer ne comportent aucun SLA, et cela est également indiqué sur la page des prix avant de souscrire.

3.5 Limitation de responsabilité

Uttera fournit un service automatisé de traitement audio. Les résultats sont automatiques et peuvent contenir des erreurs : une transcription peut se tromper, un résumé peut omettre quelque chose de pertinent, et une estimation acoustique peut être incorrecte.

Il vous incombe de vérifier la sortie avant de prendre des décisions sur cette base, en particulier lorsque ces décisions concernent des personnes. Dans la mesure permise par la loi, la responsabilité d'Uttera est limitée au montant facturé au cours des douze mois précédant le fait qui la fonde, et ne s'étend pas au manque à gagner ni aux dommages indirects.

Uttera n'est pas un dispositif médical, ni un système d'identification biométrique, ni un outil d'évaluation des personnes. Il ne doit pas être utilisé pour diagnostiquer, pour décider de l'embauche ou du licenciement de quiconque, ou pour évaluer une personne à partir de sa voix. Voir la section 4.

3.6 Suspension

Nous pouvons suspendre un compte qui enfreint ces conditions, qui met le service en péril, ou dont l'usage est manifestement illicite. Sauf urgence ou si la loi l'empêche, nous préviendrons d'abord et dirons pourquoi.

4. Usages interdits

Ce qui suit n'est pas une liste d'avocat défensif : c'est ce que nous ne voulons pas voir fait avec cela. Utiliser Uttera pour ce qui suit est interdit :

InterditPourquoi
Usurper l'identité d'une personne avec une voix clonée afin de tromper quelqu'un : arnaques au « enfant en détresse », fraude au président, contournement de la vérification vocale. C'est un délit (escroquerie, art. 248 du Code pénal espagnol ; et éventuellement usurpation de l'état civil, art. 401).
Cloner la voix d'une personne identifiable sans son consentement, même si le matériau source est public. La voix est protégée par l'art. 7.6 de la loi organique espagnole 1/1982. Qu'une vidéo soit accessible n'est pas une autorisation.
Transcrire des enregistrements obtenus illicitement : conversations enregistrées sans en être partie, écoutes sans base légale, micros cachés. Art. 197 du Code pénal. Que nous le traitions ne le rend pas licite.
Identifier des personnes par leur voix, ou constituer un registre d'empreintes vocales. C'est un traitement biométrique, une catégorie particulière au titre de l'art. 9 du RGPD. Nous ne l'offrons pas et nous ne voulons pas qu'il soit bâti sur nous.
Prendre des décisions sur des personnes à partir de l'analyse du ton ou du profilage du locuteur : embaucher, rejeter, noter, prioriser le support. Ce sont des estimations acoustiques et elles se trompent. Cela frôle aussi l'art. 22 du RGPD.
Générer de la désinformation : faux audio de personnes réelles sur des événements qui n'ont pas eu lieu, ou du matériel présenté comme authentique alors qu'il ne l'est pas. Au-delà du préjudice, l'art. 50 du règlement (UE) 2024/1689 impose une divulgation. Voir la section 5.3.
Harcèlement, menaces, ou génération de contenu sexuel avec la voix d'une personne réelle.Cela n'a pas besoin d'explication.
Revendre le service comme le vôtre sans accord, ou l'utiliser pour entraîner un modèle concurrent à partir de ses sorties. Si vous voulez le faire tourner vous-même, le code est ouvert : faites-le.
Et un avertissement dans l'autre sens. Ce qu'une transcription renvoie est du texte non fiable : il provient d'un audio que ni vous ni nous ne contrôlons, et quelqu'un peut avoir dit délibérément une phrase ayant la forme d'une instruction. Si vous comptez transmettre notre sortie à un agent, à un CRM, ou à toute automatisation disposant de permissions, traitez-la comme des données, jamais comme des instructions.

5. Voix clonée et enregistrements selon le droit espagnol

Cette section existe parce que c'est là que la plupart des gens se mettent en difficulté sans le savoir, et parce que nous préférons l'expliquer plutôt que de nous retrancher derrière « le client est responsable ».

5.1 Quelle voix vous pouvez cloner

Oui, l'esprit tranquille :

  • Votre propre voix. Pour vous doubler dans une langue que vous ne parlez pas, afin de ne pas avoir à réenregistrer une voix off chaque fois qu'une phrase change.
  • Quelqu'un qui vous a donné une autorisation écrite, pour un usage précis et délimité : un comédien voix engagé avec une cession expresse, un collègue qui accepte de prêter sa voix à l'assistant interne.
  • Une voix qui n'appartient à aucune personne réelle, ou une voix licenciée à cette fin.

Non :

  • La voix d'un acteur, d'un présentateur ou d'un politique parce qu'il existe du matériel public. Accessible n'est pas autorisé.
  • La voix d'un client ou d'un employé parce que vous l'avez enregistrée lors d'un appel. Enregistrer pour l'assurance qualité n'est pas collecter un modèle de voix.
  • La voix d'une personne reconnaissable, pour faire croire qu'elle a dit quelque chose qu'elle n'a pas dit.

Le test pratique, qui est presque toujours juste : la personne à qui appartient cette voix serait-elle à l'aise en voyant ce que vous vous apprêtez à générer avec elle ? Si la réponse est « elle ne le saura jamais », vous avez votre réponse.

5.2 Quels enregistrements vous pouvez traiter

Uttera traite l'audio que vous lui envoyez ; il ne vérifie pas d'où il vient, et cette vérification est la vôtre.

  • Enregistrer une conversation à laquelle vous participez n'est pas un délit en Espagne. La diffuser peut l'être, et la traiter à des fins autres que celles qui l'ont justifiée a aussi des conséquences.
  • Enregistrer une conversation entre d'autres, à laquelle vous n'êtes pas partie, est un délit (art. 197 du Code pénal).
  • Enregistrer des appels dans une entreprise exige d'informer les deux parties à l'avance, d'avoir une base légale et une durée de conservation définie. Si vous enregistrez aussi vos employés, voir les art. 89 et 90 de la LOPDGDD.
  • Données de catégorie particulière. Un enregistrement clinique est une donnée de santé (art. 9 du RGPD). Le traiter n'est pas interdit — cela se fait tous les jours — mais cela requiert sa propre base légale et, souvent, une analyse d'impact.

5.3 L'obligation de divulguer l'audio généré

Depuis le 2 août 2026, l'article 50 du règlement (UE) 2024/1689, le règlement sur l'IA, est applicable. Dans la mesure où il vous concerne en tant qu'utilisateur d'Uttera :

  • Si vous générez un audio qui imite une personne réelle et pourrait amener quelqu'un à croire qu'il est authentique — ce que le règlement appelle un deep fakevous devez le divulguer clairement et de façon visible.
  • Si l'audio synthétique informe le public sur des questions d'intérêt public, il en va de même.
  • Si votre système converse avec une personne, cette personne doit savoir qu'elle parle à une machine, sauf si c'est évident.

Cette obligation est la vôtre, parce que c'est vous qui publiez. La nôtre, en tant que fournisseurs du système qui génère l'audio, est de permettre le marquage technique du contenu synthétique : l'article 50(2) exige que les sorties soient marquées dans un format lisible par machine et que le marquage soit détectable.

5.4 Notre calendrier de marquage

Voici les dates, pour que vous puissiez vous organiser :

QuandQuoi
2 août 2026L'article 50 devient applicable.
2 décembre 2026Fin de la période d'adaptation pour les systèmes mis sur le marché avant août. C'est l'échéance qui s'applique à nous.

En juillet 2026, la Commission européenne a publié des lignes directrices interprétatives — non contraignantes — et il existe un code de bonnes pratiques sur la transparence des contenus générés par l'IA auquel les fournisseurs peuvent adhérer.

5.5 Comment nous marquons, depuis le 16 septembre 2026

Tout audio qu'Uttera génère porte un filigrane, dans les deux voix — standard et clonée — et dans tous les formats que nous servons. Ce n'est pas optionnel et cela ne peut pas être désactivé : aucun paramètre de l'API ne le permet.

Nous utilisons AudioSeal, de Meta, sous licence MIT. C'est une marque imperceptible intégrée dans les échantillons sonores eux-mêmes, non un champ de métadonnées du fichier : elle survit au réencodage, à la compression, au rognage et à la conversion de format. Elle est appliquée avant l'encodage, elle voyage donc dans l'audio que vous recevez, qu'il soit wav, mp3, opus, flac ou pcm.

QuoiComment
Ce que dit la marqueQue l'audio a été généré par une machine, et rien d'autre.
Ce qu'elle ne dit pasNi qui l'a demandé, ni quand, ni sous quel compte, ni aucun identifiant qui pourrait le relier à une personne. C'est délibéré : le marquage technique qu'exige la loi signale l'origine artificielle du contenu, non qui l'a commandé.
Peut-on la retirerSeulement en détruisant l'audio. Elle est conçue pour résister à la compression et au réencodage.
Peut-on la vérifierOui, et nous publierons l'outil pour que vous puissiez le faire vous-même.

Chaque réponse audio de notre API porte aussi l'en-tête X-Watermark, qui déclare quel schéma a été utilisé. Si vous receviez un jour de notre part un audio sans cet en-tête, c'est une défaillance de notre côté et nous voulons en être informés.

5.6 Jusqu'où la marque tient

Un filigrane a de la valeur s'il survit au chemin que l'audio parcourt réellement. Voici nos propres mesures, sur de l'audio sorti de nos moteurs :

Ce que l'audio traverseToujours détecté ?
Compressé en mp3, opus ou flacOui
Recompressé trois fois de suiteOui
Ligne fixe (G.711), RNIS (G.722)Oui
Mobile 2G (GSM 06.10)Oui
PBX compressant à 16 kbps (G.726)Oui
Réduit à la bande téléphonique (300–3400 Hz)Oui
Diffusé par un haut-parleur et capté par un microphoneOui
G.723.1 à 6,3 kbps (codec VoIP hérité, largement obsolète)Non

Nous l'indiquons avec sa limite d'emblée, y compris le cas où elle échoue. Une marque présentée comme infaillible n'est pas une marque, c'est de la publicité.

5.7 À propos des métadonnées C2PA

C2PA est un manifeste signé qui voyage à l'intérieur du fichier et que certaines plateformes lisent pour étiqueter le contenu. Nous ne l'implémentons pas, et nous expliquons pourquoi, plutôt que de le laisser comme un « bientôt disponible » sans fin :

  • Il n'est pas nécessaire pour la conformité. L'article 50(2) exige un marquage lisible par machine et détectable. Le filigrane est exactement cela, et il est dans les cinq formats. C2PA est une façon de se conformer, non la façon.
  • Il ne protège de rien. C'est une métadonnée de conteneur : tout réencodage la retire, et toute plateforme qui transcode aussi. Quiconque veut usurper une voix ne vous enverra pas un fichier signé.
  • Le standard ne prend en charge ni opus ni le pcm brut, deux des cinq formats que nous servons. Vérifié par nous, non lu sur une page de documentation.

C2PA apporte bien l'interopérabilité — une plateforme étiquetant le contenu d'elle-même au lieu de le traiter comme d'origine inconnue — et c'est une valeur réelle. Mais il ne se rentabilise pas : un manifeste que vous pouvez retirer avec une seule commande ffmpeg ne prouve rien, et ce qu'il faut prouver ici, c'est qu'un enregistrement est sorti d'une machine. Le filigrane le fait, et il continue de le faire après un appel téléphonique. Ce n'est pas un report : c'est une décision. Si les faits changent — si le standard se met à prendre en charge opus, si les plateformes commencent à l'exiger — nous le réexaminerons et le dirons ici.

5.8 Comment le vérifier vous-même

Nous ne construisons pas d'outil de vérification, et c'est délibéré. Nous préférons quelque chose de plus solide : que vous puissiez le vérifier avec le code public de Meta, sans dépendre ni de nous ni du fait que nous maintenions quoi que ce soit en marche. Une vérification vaut davantage quand ce n'est pas la partie intéressée qui la réalise.

pip install audioseal

from audioseal import AudioSeal
det = AudioSeal.load_detector("audioseal_detector_16bits")
prob, _ = det.detect_watermark(audio, sample_rate)   # mono audio, float32

C'est le détecteur officiel d'AudioSeal, sous licence MIT. Rien de nous entre les deux.

RésultatCe que cela signifie
Au-dessus de 0,5L'audio porte notre marque. Dans nos mesures, un audio marqué ne descend jamais sous 0,733 (pire cas, mp3).
En dessous de 0,5Il ne porte pas notre marque. Dans nos mesures, un audio non marqué ne dépasse jamais 0,016.
Un résultat faible ne signifie PAS que l'audio est authentique. Cela signifie seulement qu'il n'est pas de nous, et il y a deux raisons possibles : que nous ne l'ayons pas généré, ou que nous l'ayons généré et que l'audio ait été dégradé en dessous de ce que la marque supporte (voir 5.6).

Et surtout : aucun outil ne peut vous dire si un audio a été généré par une IA. Les filigranes ne sont pas interopérables — chaque fournisseur utilise le sien et personne ne lit celui d'un autre — de sorte qu'un audio filigrané par un autre système reviendra « non marqué » dans tout vérificateur autre que celui de ce fournisseur. Google avertit exactement de la même chose au sujet de son détecteur SynthID : c'est un outil de provenance propriétaire, non un détecteur universel d'IA.


L'échéance qui s'applique à nous est le 2 décembre 2026 : l'article 50 s'applique à partir du 2 août 2026, mais les systèmes mis sur le marché avant cette date disposent d'une période d'adaptation courant jusqu'en décembre.

6. Politique de confidentialité

Ceci explique ce que nous faisons de vos données : votre compte et votre navigation. Ce que nous faisons de l'audio que vous nous envoyez est une autre affaire et figure à la section 7, parce que là nous ne sommes pas le responsable du traitement mais le sous-traitant.

6.1 Responsable du traitement

ResponsableUttera Labs S.L. — identifiant fiscal en attente : société en cours de constitution
AdresseCalle Corazón de María 2, 28002 Madrid, Espagne
Contactsupport@uttera.ai

6.2 Quelles données nous traitons, à quelles fins, et sur quelle base

DonnéesFinalitéBase légaleConservation
Adresse e-mail et identifiant du fournisseur de connexion (Google ou GitHub, si vous en utilisez un)Créer et maintenir votre compte, et vous donner accèsExécution du contrat (art. 6(1)(b) du RGPD)Tant que vous avez un compte
Clés d'API (stockées sous forme de hachage cryptographique, jamais en clair) et leurs restrictions d'IPAuthentifier vos requêtesExécution du contratJusqu'à ce que vous les révoquiez
Utilisation : secondes traitées, service utilisé, horodatageFacturation et affichage de votre consommationExécution du contrat et obligation légaleDélais de conservation fiscaux et commerciaux
Données de facturationÉmission des facturesObligation légale (art. 6(1)(c)) 6 ans (art. 30 du Code de commerce espagnol)
Journaux techniques : IP, date, chemin, code de réponse, identifiant de requêteSécurité, diagnostic et prévention des abusIntérêt légitime (art. 6(1)(f)) 90 jours
E-mails que vous envoyez au supportVous aiderExécution du contrat ou intérêt légitimeLe temps que l'affaire l'exige, et 1 an après

6.3 Ce que nous ne faisons PAS

6.4 Qui d'autre intervient

Voici tous les tiers qui interviennent, et il n'y en a pas d'autres :

QuiPour quoi
Stripe Payments Europe, Ltd.Paiements et facturation. Les détails de votre carte vont directement à Stripe ; nous ne les voyons jamais.Irlande (UE)
Google ou GitHubUniquement si vous choisissez de vous connecter avec eux. Nous recevons votre adresse e-mail et un identifiant ; rien d'autre.Hors de l'UE, sous leurs propres garanties

Il n'y a aucun tiers dans le parcours de l'audio. Transcription, traduction, résumé et synthèse tournent tous sur nos propres machines, en Espagne.

6.5 Où se trouvent les données

Sur notre propre infrastructure en Andalousie, Espagne. Il n'y a aucun transfert international de données autre que la connexion avec Google ou GitHub, qui n'existe que si vous choisissez cette voie d'entrée, et celui de Stripe, au sein de l'UE.

6.6 Vos droits

Vous pouvez exercer vos droits d'accès, de rectification, d'effacement, d'opposition, de limitation et de portabilité en écrivant à support@uttera.ai. Nous répondrons dans un délai d'un mois.

Deux d'entre eux sont déjà pris en charge sans que vous ayez à le demander :

Si vous estimez que nous n'avons pas traité votre demande correctement, vous pouvez saisir l'Agence espagnole de protection des données (aepd.es). Nous apprécierions d'en être informés d'abord, afin de pouvoir essayer de corriger.

7. Accord de sous-traitance

Cette section est celle qui compte si vous êtes une entreprise et que vous allez nous envoyer des enregistrements contenant les données d'autrui.

7.1 Qui est qui

À l'égard de l'audio et du texte que vous nous envoyez, vous êtes le responsable du traitement et Uttera est le sous-traitant (art. 28 du RGPD). Nous traitons ces données uniquement pour vous fournir le service et en suivant vos instructions, qui sont les requêtes que vous faites à l'API.

Ceci tient lieu d'accord de sous-traitance. Si vous avez besoin d'un contrat signé — beaucoup d'organisations en exigent un — écrivez-nous et nous le signerons.

7.2 Ce que nous faisons de ce contenu

7.3 Sécurité et obligations

8. Politique de cookies

8.1 Résumé

Nous n'utilisons ni cookies d'analyse, ni cookies publicitaires, ni cookies tiers. C'est pourquoi vous ne verrez pas de bandeau de cookies : il n'y a rien à consentir. Les deux seules choses que nous stockons dans votre navigateur sont techniques et nécessaires au fonctionnement du site, et elles sont exemptées de consentement au titre de l'art. 22(2) de la LSSI.

8.2 Ce qu'il y a, exactement

NomTypePour quoiDurée
sessionCookie propriétaire, techniqueVous garder connecté. Il n'existe que si vous vous connectez à votre compte ; il est chiffré et marqué Secure et SameSite=Lax.14 jours
uttera-temaStockage local, pas un cookieSe souvenir si vous préférez le thème clair ou sombre. Il n'est jamais envoyé au serveur : il reste dans votre navigateur.Jusqu'à ce que vous effaciez les données de votre navigateur

Si vous ne faites que naviguer sur le site public — accueil, documentation, blog, prix — absolument rien n'est stocké sauf votre préférence de thème, si vous la changez.

8.3 Comment les supprimer

Depuis les paramètres de votre navigateur, comme n'importe quel autre. Notez que si vous bloquez le cookie de session, vous ne pourrez pas rester connecté.

8.4 Si cela change

Si nous ajoutons un jour des outils d'analyse, il y aura un bandeau et il y aura un consentement préalable, et ce tableau le dira avant que cela n'arrive. Tant que cette page dit qu'il n'y en a pas, il n'y en a pas.

9. Modifications et droit applicable

Nous pouvons modifier ces conditions. Les modifications sont publiées sur cette même page avec leur date. Si une modification est substantielle et vous affecte en tant que client, nous vous en informerons par e-mail avec un préavis raisonnable avant sa prise d'effet.

Ces conditions sont régies par le droit espagnol. Pour tout litige, les parties se soumettent aux tribunaux de Madrid, sauf si la loi impose un autre for — en particulier, si vous êtes un consommateur, vous conservez le vôtre.

Si vous êtes un consommateur résidant dans l'Union européenne, vous pouvez recourir à la plateforme de règlement en ligne des litiges de la Commission européenne : ec.europa.eu/consumers/odr.

Dernière mise à jour : 15 septembre 2026